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Cytomégalovirus

On rencontre assez souvent de la fièvre, des maux de tête,
Le sujet est assez souvent fébrile, fatigué. Il souffre de maux de tête et de douleurs abdominales. Sa langue est chargée et ses muscles endoloris.
Il présente souvent une augmentation de volume des ganglions de la chaîne du cou.
Bref, rien de bien différent d'un banal syndrome grippal.
La maladie tire son nom de ce que l'on observe, au microscope, de larges inclusions dans les noyaux des cellules infectées, en particulier des cellules contenues dans le sang.
Le virus responsable de l'infection fait partie de la famille des herpès virus.
Ces virus ont la particularité de pouvoir se terrer dans l'organisme sans en être éliminés complètement.
C'est là qu'est le problème. Une personne qui a été en contact avec le CMV peut, alors même qu'elle ne présente plus de symptôme, secréter, par les fluides de son organisme, du virus. Cette présence, dans le sang, le sperme, les urines, la salive et les larmes notamment, est occasionnelle, intermittente.
La question vaut bien entendu pour le cas où l'on est enceinte. Le reste du temps, hormis en cas d'immunodéficience, ça n'a pas d'intérêt.
Il vaut mieux, en effet, l'éviter, parce qu'il n'y a pas de traitement à l'heure actuelle.
Plus de 50des femmes en âge de procréer ont déjà présenté une cytomégalovirose. Une grossesse qui surviendrait chez elles ne présente pas de risque, sauf dans de rares cas d'immunodéficience.
Par contre, si on contracte la maladie en cours de grossesse, il y a des risques pour l'enfant à naître.
La plupart des adultes sont infectés par un enfant vivant en communauté.
Le virus n'est pas réputé très contagieux. Il faut des contacts répétés, ce qui est souvent le cas lorsque l'on a un enfant en bas âge ou que l'on travaille dans un milieu où évoluent des enfants.
Pour éviter de l'attraper, il faut se prémunir de ces fameux fluides, en l'occurrence, la salive, les larmes et les urines. Pour ce faire, éviter de goûter les aliments de bébé avec sa propre cuiller, de pratiquer les baisers baveux, d'utiliser les mouche-bébés qui aspirent les glaires et autres situations à risque.
Il faut savoir pratiquer une hygiène sans faille, notamment se laver souvent les mains. En effet, mouchoirs, bavoirs, serviettes, linge de corps, draps, couverts... sont autant d'objets pouvant véhiculer le virus.
A signaler que le virus peut aussi être présent dans le sperme.
Depuis peu, la sérologie est demandée en début de grossesse. Elle sert à mettre en garde celles qui ne sont pas immunisée. Le médecin leur remet une fiche qui indique les précautions à prendre.
La sérologie n'est pas surveillée par la suite.
Le 19/05/2003

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