L'actualité en gynécologie

L'ACTU DE NOVEMBRE 1999

La réserve ovarienne.

Aujourd'hui, on aimerait bien vivre sa jeunesse, puis mener une carrière et enfin, faire des enfants, plus tard. Pourquoi pas plus tard, on est jeune à quarante ans. Mais attention, pas trop tard.
Vous voyez de quoi on parle quand on dit réserve ovarienne. C'est le potentiel de fécondité côté ovaire. Il est vraisemblable que les ovaires s'épuisent progressivement. On pensait que la femme aborde la puberté avec un stock de 400 ovules. C'est ce qu'on m'a enseigné ou du moins c'est ainsi que je l'avais compris. Il est vraisemblable que ça n'est pas si simple. Toujours est il qu'à partir de 35 ans, la réserve ovarienne baisse et que cela correspond à une fertilité globale plus basse de la femme.
Pourquoi et comment évaluer cette réserve ovarienne ?
Quand une équipe de lutte contre l'infertilité entame un traitement lourd, fiv ou autre, il lui faut connaître les chances de réussite de l'opération. Il est parfois souhaitable de diriger vers d'autres solutions les "mauvaises répondeuses"
Comment ?
Le plus simple, c'est le dosage de la FSH au troisième jour du cycle. La fécondité diminue pour les femmes à plus de 12 mUI/l. Pour en savoir plus sur la FSH, lire l'article dans "Comprendre son ordonnance".
Plus sophistiqué, le dosage de FSH après stimulation par le clomid.
Plus récent, le dosage de l'inhibine B, une substance sécrétée par l'ovaire lui même..

 (Eska1999)