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L'ACTU DE DÉCEMBRE 1998
Les prématurés vont (un peu) mieux.
Il y a une dizaine d'années, 32 semaines d'aménorrhées, sept mois et demi de
grossesse était le pivot du pronostic vital et fonctionnel des bébés prématurés.
Le pronostic est bien meilleur aujourd'hui. Les éléments favorisant le taux de survie et
l'absence de séquelles graves sont les suivants :
- Plus l'accouchement se fait tard, mieux c'est. Evident ? Tant mieux. 2% de mieux chaque
jour gagné.
- Poids de naissance. Le poids mini est 600 grammes.
- Les filles sont plus résistantes que les garçons.
- La pathologie dont a eu à souffrir la grossesse. Bébé qui ne grossit pas, les
membranes qui se sont rompues, les infections, c'est pas bon.
- La prise en charge à la naissance. Accoucher dans un centre où le prématuré peut
être lui-même hospitalisé, c'est beaucoup mieux.
- Préparer l'enfant à naître. En donnant de la cortisone à sa mère, ça l'aide à
mieux s'adapter à la respiration autonome.
- On n'est pas sûr que la césarienne, ce soit bon pour les bébés prématurés. Par
contre, on est sûr que c'est pas bon pour la maman.
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