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Oser parler et s’imposer

Combien de fois avez-vous eu envie de parler sans être capable de sortir un seul mot ? Combien de fois avez-vous acquiescé alors qu’au fond de vous, c’était la rébellion ? Aux yeux de beaucoup, vous êtes une carpe. Petit à petit, vous avez banni le verbe « oser » de votre vocabulaire. Mais cette situation n’est pas désespérée ! Vous en conviendrez : à quoi bon avoir une liberté de penser si on sait pas l’exprimer ? Il est temps de comprendre ce qui vous empêche d’agir et de commencer à oser.
 

Il n’y a pas que Joséphine qui doit oser !

 
C’est le lot de tou(te)s les timides, de tou(te)s les apeuré(e)s du conflit ou du ridicule : face à une situation qui voudrait qu’on s’impose, on s’efface. Mais  avec du recul, on finit souvent par regretter, et se demander pourquoi on n’a pas eu le courage d’agir ou d’oser. On dit que les regrets sont pires que les remords. Abandonnez les « j’aurais du » pour les « je vais » ! Ne laissez pas le conditionnel prendre le pas sur le futur, et comme le chante si bien Alain Bashung : osez !

Oser pour avancer

Oser prend tout son sens dans une situation à risques. Elle propose souvent deux issues : agir ou ne rien faire. Se laisser porter peut être tentant… Mais on dit aussi que la vie est faite de choix. Au final, vous n’avez pas envie de regarder en arrière en réalisant que seuls la chance et les gens autour de vous ont fait pencher la balance de votre vie. Oser c’est d’abord savoir prendre une décision pour soi : dire à son boss ce qui ne va pas, remettre la boulangère à sa place, dire non à une belle-mère envahissante… On se sent tellement mieux après !

La peur du risque

Evidemment, choisir d’oser peut faire peur, car oser c’est s’exposer à des conséquences inconnues. Prendre des risques fait parfois basculer des certitudes acquises quant à notre futur : que se passe-t-il si ma belle-mère me renie ? Si la boulangère m’interdit de repasser la porte ? Si mon boss décide de me virer ? D’abord, rappelez-vous qu’on a toujours tendance à dramatiser.  Les possibles conséquences négatives ne sont pas une raison de se restreindre et de s’effacer. Pensez au contraire à tout ce qui pourrait bien se passer : des conditions de travail améliorées, une belle-mère d’abord vexée, puis plus discrète, une boulangère polie… Faites face à vos peurs, affrontez-les et OSEZ !

La volonté de vaincre ses peurs

Cependant, « cessez de fuir » est plus facile à dire qu’à faire. Avant d’initier une action, il faut une vraie remise en question et la volonté de contrer sa timidité. Ce qu’il faut assimiler : ce n’est pas parce que vous reculez que vos peurs s’en iront d’elles-mêmes. Si vous ne trouvez pas un moyen de les chasser, elles seront toujours présentes et envahissantes. Vous voulez être fier(e) de vous ? Vous voulez avancer et prendre votre vie en main ? Ne vous laissez plus guider par la peur. Vous savez, celle qui mène à la colère, qui mène à la haine, qui mène à la souffrance…

 


Vaincre ses peurs pour oser

Je n’ose pas parler en public : la glossophobie, mon éternelle ennemie !

Le premier conseil de Maître Yoda serait donc d’y aller progressivement. Vous n’osez pas prendre la parole en public ? Commencez par raconter vos histoires à quelques amis, puis petit à petit, élargissez le cercle. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, vous serez capable grâce à cet exercice de prononcer tout un discours au mariage de votre meilleure amie. Et tout le monde boira vos paroles et louera votre élocution ! Sachez que si le stress vous bloque, une bonne préparation et quelques notes peuvent déjà vous rassurer. Et si le nombre d’auditeurs vous angoisse, imaginez-les en sous-vêtements. Tout de suite, ça détend…

Rechercher les causes de son blocage

Posez-vous les bonnes questions. Aux éternels « je ne peux pas », ou « je ne vais pas y arriver », imposez le « POURQUOI ? » et arrêtez de vous dévaloriser ! La peur de mal agir ou de ne pas savoir s’y prendre provient d’un manque de confiance en soi, sur lequel vous pouvez travailler. Dressez la liste de vos réponses :

  • Parce que vous êtes trop agressive / émotive / franche ? De toute évidence, vous caricaturez. Tout le monde est capable de mettre les formes avec un minimum de préparation.
  • Parce que vous n’avez pas de répartie ? pas d’humour ? pas de doigté ? Allons, on tombe dans l’auto-flagellation...
 
Plongez-vous dans Kaamelott pour apprendre l’art de la réplique cinglante. Regardez les spectacles de vos comiques préférés en vous disant « moi aussi j’aurais pu la trouver, celle-là ! ». Achetez un dictionnaire des synonymes et faites des listes d’euphémismes pour travailler votre subtilité. Vous voyez ! Vous pouvez y remédier point par point.

Mes peurs plus ou moins rationnelles : à mettre à la poubelle ?

Toutes vos peurs ne sont pas des parasites. Certaines d’entre elles vous permettent d’appréhender des dangers éventuels. Comme nous l’avons montré, elles vous permettent d’anticiper les conséquences de vos actes. Vous pouvez ainsi agir avec sagesse. Il convient donc de faire le tri entre celles qui vous préservent, et celles qui vous bloquent.
 
Oser, c’est aussi saisir une opportunité. Changer de travail, déménager, sauter le pas… Alors bien-sûr, c’est quitte ou double. Mais souvent, l’audace paye ! Au sens propre : un salaire plus élevé ; ou au sens figuré : de nouveaux voisins sympas, une vie de couple agréable, des collègues arrangeants…

J’ose et je m’impose !

 
Petite mise en pratique… Pour rattraper toutes les fois où vous avez préféré renoncer, dressez une liste à votre mesure des 10 points de changement que vous souhaitez opérer, ou de défis pas si fous qui vous font hésiter. Et lancez-vous !
 
Quelques exemples :
 
  • Porter le petit haut sexy qui vous fait un décolleté d’enfer
  • Bouleverser une de vos habitudes
  • Prendre la parole en réunion pour exposer votre super nouvelle idée
  • Claquer la porte au nez des témoins de Jéhovah
  • Faire le premier pas
  • Danser sur le podium en boîte
  • Dire à ses parents qu’on est grande et qu’on peut gérer sa vie toute seule
  • Lui avouer que vous en attendez (beaucoup) plus de votre relation
  • Tout quitter pour recommencer sa vie ailleurs (bon il est un peu extrême celui-ci…)
  • Etre vous-même et ne rien regretter

Pour conclure...



Le 20/03/2014

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