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Les maux de la runneuse : la périostite tibiale

Quoi ? Où ? Comment ?

Appelée « shin splint » par les Anglo-Saxons, la périostite touche la lame de tissu qui entoure le tibia, le périoste.

Constitué de collagène et d’ostéoblastes (qui aident à construire l’os), il se situe sur les faces interne et externe du tibia.

C’est la tension des insertions musculaires et l’inflammation de ces fibres tendineuses qui provoque la périostite tibiale.

Comment la reconnaître ?

La périostite tibiale se traduit par une douleur insistante sur la face interne du tibia, pendant et après l’effort.
Le périoste étant formé de nerfs et de vaisseaux qui se confondent avec les insertions musculaires sur l’os, il est fort probable que vous ressentiez une douleur vive et fixe lors de la palpation.

Il est possible de détecter une périostite tibiale grâce à une scintigraphie osseuse mais cet examen coûteux est peu recommandé pour ce type de problème.

Les causes

Les causes d’une périostite tibiale sont nombreuses et peuvent être liées au terrain, à l’équipement, à la charge d’entraînement ou à votre foulée.

  • Surentraînement
  • Manque de souplesse musculaire
  • Hyperpronation
  • Chocs répétés
  • Terrain de course : trop mou (sable) ou trop dur (bitume)
  • Chaussures inadaptées à la foulée, manque d’amorti

Ne négligez jamais une périostite tibiale car l’étape qui suit est la fracture de fatigue !

Comment la soigner ?

Dès lors que vous ressentez une douleur qui puisse vous faire penser à une périostite tibiale, ralentissez la fréquence de vos entraînements quitte à les stopper si la douleur ne passe pas naturellement.
Inutile de forcer, si votre corps vous envoie un signal, prenez-le au sérieux !

  • Repos
  • Application de glace
  • Exercices d’assouplissements et d’étirements musculaires
  • Consultation médicale : médecin du sport, podologue, rhumatologue
  • Traitement sur ordonnance : anti-inflammatoire local, cure de vitamine D

Après quelques semaines de repos (2 semaines minimum) reprenez  un entraînement progressif en évitant les côtes et le sprint.
Pensez à vous étirer avant et après la course, et pensez à allier à votre séance de running, quelques heures de Yoga, Pilates ou BodyBalance® !
 

Comment l’éviter ?

Mais avec toute notre bonne volonté, nous ne sommes jamais à l’abri d’une blessure !
Mais puisqu’une runneuse avertie en vaut deux, voici quelques conseils pour partir du bon pied et éviter les bobos !

Sur votre foulée

Il existe 3 types de foulées : la pronatrice, universelle ou supinatrice. Pour  savoir quelle est la vôtre, le Wet Test est réalisable chez vous mais n’hésitez pas à vous rendre dans un magasin spécialisé pour avoir l’avis d’un professionnel !

Sur votre équipement

Après avoir déterminé votre foulée, vous pourrez choisir les chaussures qui vous seront le plus adaptées ! Pensez à les changer tous les ans ou tous les 1 000 km pour les coureuses régulières.

Sur votre entraînement

Pensez aux étirements avant et après la course ! Ils vous permettront de gagner en souplesse et de réduire les tensions musculaires liées aux chocs. Privilégiez la course sur des sols souples : forêts, parcs…

A vos marques… Prêtes… COUREZ !
Le 21/02/2014

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