Chez les femmes qui ont eu un cancer de l’ovaire, on retrouve dans les deux tiers des cas un certain gène, le gène p53. En étudiant celles-ci, on s’aperçoit qu’elles sont de celles qui ont eu plus d’ovulations dans leur vie génitale. Elles sont de celles qui ont eu une puberté précoce, une ménopause tardive, peu d’enfants et n’ont pas pris longtemps la pilule.
Hypothèse : Chaque ovulation pourrait "secouer" certaines cellules ovariennes et produire des erreurs génétiques dans leur code. (IM079)