Les interventions. Comment ça se passe ?

Par le professeur Claude Colette

Sommaire gynécologie-obstétrique

LES PROLAPSUS

Les suites

La sonde vésicale est conservée pendant quelques jours.
La perfusion intraveineuse est retirée dès qu'il n'y a plus besoin de calmants. Le lever précoce est souhaitable, évitant le plus souvent les traitements anticoagulants.
La cicatrisation abdominale et les sutures périnéales nécessitent des soins simples, mais fréquents, tout au moins au début. La durée de l'hospitalisation dépasse rarement une dizaine de jours, parfois utiles pour la rééducation vésicale.

Les conséquences

La femme jeune et qui désire encore des enfants peut garder sa fécondité. Un cerclage peut être indiqué si le col a été en partie réséqué en raison de son allongement possible.
Il est prudent de "protéger" la stabilité du périnée réparé par une césarienne protégeant d'une récidive. La vie sexuelle est protégée, et toute éventuelle difficulté liée à la cicatrisation aisément corrigée lors d'une consultation.
Les autres activités peuvent être reprises au bout de quelques semaines, et même d'autres abandonnées en raison de l'infirmité (jardinage, sports)

La surveillance postopératoire 

Souvent, une consultation faite après la convalescence suffit. Mais la cicatrisation définitive n'étant acquise que quelques mois plus tard, l'opérée ne doit pas hésiter à revoir son chirurgien gynécologue. L'ablation de l'utérus, systématique après la ménopause, interrompt définitivement le dépistage par frottis