| Le petit livre de la ménopause |
LA SUBSTITUTION HORMONALELa périménopause.Comme létat hormonal varie, depuis le déséquilibre de la périménopause. à la carence de la ménopause confirmée, la prescription va sadapter. Le butLes oestrogènes ne sont pas contrebalancés par les progestatifs. En principe, la prescription devrait tenter de reconstituer la séquence naturelle. Dans la pratique, la demande de contraception vient compliquer la démarche. Cette contraception est parfois déjà en place sous la forme dun stérilet. Dautres fois, on tentera de faire coup double avec un progestatif qui bloque lovulation. Les modalitésBien que la solution élégante veuille quon se passât des oestrogènes dans cette période particulière, on est en pratique souvent contraint den prescrire. Vous laurez compris, la contraception nécessite des produits pourvus dune puissance supérieure à la fois au déficit proprement dit, et souvent à ce que la muqueuse peut supporter. De là proviennent les saignements et les retards de règles auxquels on sexpose. Si le but est simplement de complémenter le déséquilibre hormonal, la prise de progestérone débutera le 10ième ou le 15ième jour du cycle (1ier jour = 1ier jour des règles) et sinterrompra au 25ième jour. Les règles surviennent après le dernier comprimé. Si on recherche un effet contraceptif, il faudra dune part choisir un dérivé synthétique de la progestérone, dautre part débuter la prise au 5ième jour du cycle. Il faudra souvent prescrire une période de cinq à dix jours doestrogènes, avant la survenue des règles quand la régularité de celles-ci le réclame. Une mention spéciale pour le gel de progestérone. Il ne passe que très peu dans le sang, il a donc un effet local, sans effet secondaire. Cest un excellent traitement des tensions mammaires. Cest dommage que les patientes préfèrent parfois la facilité des comprimés. Les effets indésirablesEn théorie, cest séduisant. En pratique, de nombreux petits incidents émaillent cette prescription :
Le danger existe, par ces incidents répétés, de décourager prématurément la patiente, de la braquer contre un traitement qui lui sera bénéfique plus tard.
édité le 15/01/2000 |
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