| La pathologie obstétricale |
Les avortements spontanés du premier trimestreComment diagnostiquera t on l'avortement ? Quelques difficultés résultent de ce qu'il s'agit parfois de la première consultation faite auprès d'un praticien pour cette grossesse. Les choses sont simples, du point de vie diagnostic, lorsqu'un examen ou une analyse est venue précédemment confirmer et dater la grossesse. Le dosage hormonal ou l'échographie effectués par la suite seront interprétés en fonction des précédents. L'échographie C'est la méthode diagnostique de choix. Elle visualise le contenu utérin. Si le sac est présent dans l'utérus, qu'un embryon est visible et l'activité cardiaque non retrouvée, le cours de la grossesse s'est interrompue, ça ne fait pas de doute. Autre cas facile, le sac ovulaire est en cours d'expulsion, en position basse, voire dans le col. Il en va différemment lorsque la cavité utérine est vide. Il faudra envisager deux hypothèses : Souvent, lorsqu'on ne dispose pas d'un examen précédent, il faut temporiser et revoir la patiente un peu plus tard, avec d'autres types d'examens ou pour refaire l'échographie et comparer le développement ovulaire et fœtal. Les dosages hormonaux Principalement, voire exclusivement en pratique, les bHcg. Sécrétés par le trophoblaste, la structure qui va ensuite donner le placenta, ils augmentent tant que se développe la placentation. En principe, quand la patiente présente des saignements, c'est le plus souvent qu'un décollement est survenu et que les lésions vont s'aggraver, donc les sécrétions hormonales s'appauvrir. Une diminution, voire une stagnation du taux des bHcg signifie l'arrêt du développement de la grossesse.
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