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Les
avortements spontanés du premier trimestre
Qu'est ce qu'on va me faire ?
Puisque la grossesse est interrompue, il faut vider l'utérus pour ne
pas risquer de voir les débris s'infecter.
L'utérus évacue, assez souvent, lui même la grossesse. C'est court
mais très douloureux. Dans ces cas là, il faut ensuite s'assurer, par
une échographie, c'est le plus simple, de l'absence de résidus
ovulaires.
Quand l'œuf tarde à être évacué naturellement ou quand il semble trop volumineux
pour avoir des chances d'être éliminer en totalité, on procède à l'évacuation
utérine chirurgicale. Idem si la patiente
n'est pas en mesure, psychologiquement, d'attendre une issue spontanée.
- Quand le rhésus sanguin de la femme est négatif, si son compagnon, lui, est
rhésus positif - il possède donc l'antigène rhésus sur ses
globules rouges - l'embryon peut, comme son père, en être
porteur. Le système immunitaire, s'il est mis en contact avec
le sang de l'embryon lors de l'avortement, ne reconnaît pas
l'antigène rhésus et, pour se défendre, fabrique des anticorps à
son encontre, appelées agglutinines. Lors d'une prochaine
grossesse, ces substances sont un danger potentiel pour le foetus,
dont elles pourraient détruire les
globules rouges.
C'est pourquoi, après l'avortement, on procède à l'injection d'un
sérum qui dispense le corps de sécréter ces agglutinines.
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- (à suivre... va t on analyser le produit d'expulsion ?)
édité le 15/02/2001
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