document.write("L'info santé de la femme et l'enfant. Informer et rassurer. FemiWeb

"); document.write("Décollement ovulaire, hématome décidual. Quid ?
Un hématome décidual est susceptible de limiter les échange entre mère et foetus s'il intéresse une partie du territoire de la placentation.
Cet incident ou même tout simplement cet aspect échographique est assez fréquent au 1er trimestre de la grossesse ; il explique à lui seul plus de la moitié des métrorragies ; je voudrais tout simplement ajouter que cet hématome décidual ou décollement ovulaire partiel est moins grave
- quand il survient en dehors de la région placentaire qui correspond à ce stade au maximum d’épaississement trophoblastique :décollement membranaire : il refoule alors plutôt les membranes et entrave beaucoup moins les échanges foeto-placentaires
- quand il se situe au niveau d’une corne utérine :angle : il peut s’agir là plutôt d’une discordance entre la forme d’un utérus plutôt évasé ou à échancrure ou éperon médians et d’un sac ovulaire arrondi qui va en évoluant, conquérir cet angle aigu et l’épouser ; il faut dans ce cas, se méfier d’une incompétence du col soit par sa longueur (court ) soit par sa béance cervico -isthmique (ouverture excessive de son l’orifice interne) parfois évidente à l’échographie endo-vaginale.
Le repos est l’essentiel du traitement ; Parfois, certains progestatifs sont prescrits; le pronostic est bon dans plus de 80% des cas à 14sa.
L’évolution et l’ancienneté de l’hématome sont parfois reconnues à son aspect échographique résumé par une échogénicité évolutive d’abord très forte (se rapproche de la couleur blanche) dans les 1ères heures puis de plus en plus faible (hypoéchogène) jusqu’à anéchogène ( couleur noire) avec parfois organisation de cloisons fibrineuses.
La recherche et le traitement:
- d’une infection surtout urinaire et/ou vaginale
- d’une maladie générale (diabète, troubles de la crase sanguine....)
- La correction d'une anémie (cause ou conséquence) peuvent être parfois d'un grand secours.
Si l’hématome persiste beaucoup, il ne faut pas s’étonner de constater dans les suites (prochaines échographies) une échogénicité particulière des intestins du fœtus qui risque de déglutir du sang hémolysé passé par capillarité.
D'autres articles écho :
Vos plus fréquentes questions d'écho
"); document.write("
"); document.write("Qu'est ce que vous me conseillez de prendre comme vitamines ?
Vous allez sans doute être déçue, une grossesse a besoin de très peu de complément vitaminique lorsqu'elle évolue dans une société comme la notre. Hormis de rares cas de mères dénutries, les femmes ont une ration et une variété alimentaire suffisante pour pallier aux besoins de bébé.
L'acide folique si possible en pré-conceptionnel et dans les deux premiers mois de grossesse. Il en faut peu, entre 100 et 200 microgrammes par jour, et du 'pas cher', de l'acide folique. En effet, nul besoin d'acide folinique, utile uniquement en cas de prise de méthotrexate, une thérapeutique anticancéreuse très rare pendant la grossesse. Un comprimé d'une spécialité dont le nom commence par 'spé' et finit par 'foldine' suffit.
De l'iode, dans certaines régions et si on ne consomme pas un sel enrichi, ça peut servir.
Du fer, en cas d'anémie, entre 30 et soixante mg par jour, jamais plus d'un comprimé de quelque fer que ce soit.
La vitamine D3, une monodose suffit. En général une ampoule, une seule fois, vers la fin du deuxième trimestre. En cas d'accouchement prématuré, il contribue à diminuer nettement la fréquence de l'hypocalcémie et de certaines convulsions du nouveau né.

Autres questions grossesse :

Vos plus fréquentes questions grossesse
"); document.write("
"); document.write("J'ai des contractions, l'une sur l'autre, c'est grave ?
Si vous êtes à terme, non, au contraire. Ca veut dire que c'est pour bientôt.
Par contre, si vous êtes loin du terme, vous savez sans doute, j'espère ne pas vous l'apprendre, que c'est ainsi que débute un accouchement. Or, si votre grossesse en est à un terme où elle n'a pas encore permis à votre bébé d'être autonome pour certaines choses essentielles telles la respiration ou le métabolisme hépatique, il serait plus judicieux de lui laisser le temps de se développer.
C'est donc trop tôt pour sortir.
Lorsque l'utérus se contracte régulièrement, cette activité risque de faire pression sur le col et de l'ouvrir. Même si on parvient à arrêter cette activité utérine, il n'en reste pas moins que, si on a laissé le temps au col de s'ouvrir, les membranes peuvent être fragilisées et se fissurer par la suite.
Il ne faut donc pas tarder à faire intervenir votre médecin.

Autres questions accouchement :

Vos plus fréquentes questions accouchement
"); document.write("
"); document.write("FemiBoard : nos praticiens répondent à vos questions
LE FEMIBOARD
"); document.write("Exemple d'échange sur FemiBoard
Une question sur des tiraillements ressentis à 16 semaines par une maman porteuse d'une grossesse gémellaire a reçu la réponse suivante :
Bonjour,
Je suis en ligne, j'en profite donc pour vous répondre.
Les crampes ressemblent fort à des contractions.
C'est ainsi que l'on reconnaît une contraction : c'est très dur. C'est bas, en tout cas, ça s'étend du pubis à la partie supérieure de l'utérus, plus ou moins haut en fonction du terme.
Souvent ça donne envie de faire pipi. Parfois, élément à noter et à rapporter, ça fait mal. Plus inquiétant, quand ça fait mal et ça se répète.
Pour vous, deux contractions dans la nuit, une nuit agitée, ça ne serait pas inquiétant s'il n'y avait le contexte, grossesse gémellaire et saignement.
Donc, c'est assez sérieux, sans être toutefois inquiétant, pour le rapporter à votre médecin, ce que vous avez sans doute fait parce que, vous le savez, vous pouvez compter sur nous pour vous informer, mais pas pour une prise en charge médicale.
Les petites lancées, à priori, pas d'inquiétude. Ces symptômes là sont souvent rapportés.
Tenez nous au courant.
Tout à vous.
"); document.write("
");