SANTÉ DE LA FEMME ET SUIVI DE GROSSESSE
La page sommaire
Présentation des rubriques
Avertissement
Accès rapide à tous les textes

Petit livre de la grossesse
Petit livre de l'échographie
Déroulement des consultations
L'accouchement normal

Les autres accouchements
Surveillance de la grossesse
Pathologie en Obstétrique

Pèle-mêle Obstétrique
Questions-Réponses Obstétrique
Dossiers de l'allaitement
Préparation à l'accouchement

Petit livre de la contraception
Pêle-mêle Gynéco  
Questions-Réponses Gynéco
Pathologie en gynéco


La fertilité simplement
Pêle-mêle Stérilité

Petit livre de la ménopause

Drogues, tabac, alcool, effets

Examens en gynéco-obstétrique

Les interventions chirurgicales

L'information avant intervention

Les outils du Gyn-Obs

Pèle-mêle sexo
Préparer sa consultation

Comprendre une ordonnance


Recommandations après chirurgie

Urodynamique

Pêle-mêle endocrino

L'anatomie simplifiée

Les accouchements particuliers

LES FONCTIONS PHYSIOLOGIQUES
Le cycle menstruel
schemas, animations

SE CONSERVER EN BONNE SANTÉ
Prévention : Gestes et attitudes

Précautions alimentaires,
Toxo, listériose, grossesse


Grossesse et aliments de fêtes

Les conseils alimentaires

Les 7 vérités


L'ostéoporose
FemiQuid
Index FemiQuid : Sexologie

Des tas de questions, quelques réponses et un peu de mystère.



9. Le point G. (G-spot). Quid ? -
Top
On ne sait pas ce qui poussa, au cours des années 50 le Dr Ernest Grafenberg, un modeste médecin allemand, à décrire cette région
sensible de la paroi antérieure du vagin, située juste en arrière de l’urètre.

Etait-ce une scientifique et rigoureuse soif de savoir, ou bien le résultat de longues et agréables recherches ?
En tout état de cause, il ne fit que décrire et nommer cette région, mais il ne fut pas le premier à la découvrir, comme on l’entend souvent dire : on peut espérer que de nombreuses femmes l’avaient découvert, sans le savoir, avant lui !

Ce Grafenberg restera plus dans l’histoire à propos de cette contestée zone érogène que pour le stérilet qu’il chercha à mettre au point :
l’anneau de Grafengerg, justement.

Berverley Whipple, John Perry et Alice Kahn Ladas, trois chercheurs d’outre atlantique publièrent en 1982 un livre qui eut un franc succès dans le monde anglo-saxon mais qui ne fut pas traduit en français : « The G-Spot and Other Recent Discoveries about Human Sexuality »

La découverte du point-G devint donc une perspective qui se rapprocha de la performance.
Le sexe féminin étant plutôt intérieur anatomiquement, et d’un fonctionnement mystérieux, même pour l’intéressée , la recherche du point G s’apparenta à la recherche, frénétique pour certaines ,de l’orgasme dit « vaginal », c'est-à-dire sans stimulation clitoridienne.
Le clitoris, justement, pourtant extérieur, devait imputer à sa taille modeste et à ses capacités d’érection très limitées la difficulté que certains pouvaient avoir à le trouver.
Alors le point G, vous pensez bien !

Pour trouver le point G, qui existe, je vous le confirme, il suffit d’introduire le doigt dans le vagin, la pulpe du doigt vers l’avant.
En repliant le doigt, comme quelqu’un qui voudrait faire signe « Viens ! » , on sent à quelques centimètres de l’entrée une zone arrondie, grande comme une pièce d’un euro.
Cette zone, qui durcit au contact semble avoir un relief ondulé, différent du reste de la muqueuse vaginale.

Même si une légère sensation de besoin d’uriner peut se manifester au début de la stimulation, les résultats sont en général appréciés.
La sensation est plus diffuse que par une stimulation sur le clitoris, mais l’orgasme peut survenir si la douceur a accompagné la persévérance ( ou le contraire) peu importe.

N’oublions pas que les chercheurs on récemment mis en évidence dans cette région ( entre vagin et urètre) un tissu diffus qui ressemble bigrement à la prostate masculine.
De plus, on a noté des composés chimiques ( les PSA) qui viennent en général de la prostate, mais dans les sécrétions internes d’une femme
qui vient de jouir !
La prostate féminine existerait donc bien, mais se présente sous forme d’un tissu diffus et non sous forme d’une glande compacte comme chez
l’homme.
L’éjaculation féminine existerait aussi, mais ne sortirait pas sous pression, puisqu’elle ne serait nulle part accumulée.
Elle suinterait doucement au moment de l’orgasme.
La stimulation du point G, qui d’ailleurs se fait très naturellement au cours de la pénétration par les mouvements de va-et-vient de la couronne du gland, équivaudrait donc… à un massage de prostate !
Etonnant, non ?

Docteur Chritophe Marx - Updated: January 6, 2003


[Recevoir les questions/réponses] - [Chercher] - [Soumettre un sujet?]