Le petit livre de la grossesse

VIVRE ENCEINTE

Travail et grossesse

Le législateur a prévu d'accorder (assez chichement à mon avis) des congés aux futures mères. Ils débutent six semaines avant la date prévue de l'accouchement pour les deux premiers enfants, huit semaines à partir du troisième. Après l'enfantement, ces mamans ont droit respectivement à dix et douze semaines. Si vous voulez savoir précisément les dates de vos congés, faîtes établir votre Femidate, département services sur FemiWeb. Attention, la date de déclaration du début de la grossesse doit correspondre au douzième jour du cycle ou être calculée par échographie.

Lorsque l'emploi est pénible, l'impact sur la grossesse est loin d'être négligeable. La station debout prolongée, les charges à transporter, monter et descendre des escaliers ou encore les trépidations et autres mouvements brusques sont redoutables.
Hypotrophie fStale et accouchement prématuré sont les prix à payer pour avoir négligé d'accommoder les conditions de travail.
Puisque l'on parle prix, notez que l'hospitalisation de deux jours d'un prématuré en service spécialisé coûte à la collectivité autant qu'un arrêt de travail d'un mois entier accordé à la mère, et ce, sans préjuger du coût des séquelles éventuelles de la prématurité.
La loi prévoit des possibilités d'aménagement des conditions et du temps de travail. Elles sont plus pratiques à mettre en Suvre dans les grandes entreprises que dans les petites structures.

La mère peut bénéficier, sous certaines conditions, d'une aide ménagère à domicile. Les organismes sociaux prennent en charge, sur demande appuyée d'une prescription médicale, une partie du coût de cette aide.

(à suivre... et psychologiquement, ça se passe comment ?)

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