Le chocolat. Et si c’était bon pour nous ?
lundi 14 décembre 2009.
Les fêtes de fin d’années sont toujours une période où le chocolat est à l’honneur.
Le chocolat est l’aliment magique par excellence. Il rend heureux à chaque bouchée, il récompense les enfants sages et réconforte dans les moments difficiles.
On a tendance à s’y accoutumer comme d’une drogue. On ne sait pas vraiment d’où lui viennent ses pouvoirs mêmes si quelques pistes ont été étudiées.
Tout d’abord, c’est un aliment riche en substances euphorisantes : la théobromine et le tryptophane (précurseur de la sérotonine). Il contient aussi du magnésium dont l’action sur le stress n’est plus à prouver.
Tout cela contribue au bien-être mais le grand souci du chocolat c’est que sa consommation entraine bien souvent un sentiment de culpabilité. Ce sentiment l’être humain ne peut s’empêcher de le ressentir dés qu’il trouve une source de plaisir (surtout, nous, les femmes).
Pour couper court aux idées reçues : le magnésium aide à lutter contre la constipation (tient on a toujours dit que le chocolat constipait !) et il participe à la perte de poids dans le cadre d’une alimentation adaptée.
La théobromine qui signifie étymologiquement « nourriture des dieux » a un effet stimulant sur l’organisme. Le tryptophane, précurseur de la sérotonine dont on connait l’action sur la régulation de l’humeur est aussi actif dans la régulation de l’appétit. De plus le chocolat par l’action de ses flavonoïdes est un puissant anti-oxydant.
En résumé que de qualités pour un aliment que l’on n’ose pas s’autoriser !
En réalité c’est son apport calorique qui vient gêner le plaisir. En effet en moyenne 480 kcal pour 100 g de chocolat noir. Malgré cette valeur énergétique élevée, 10 à 20 g de chocolat par jour peuvent-être autorisés y compris dans un régime amincissant.
Avis aux gourmands !
Voir en ligne: Ma consultation diététique.