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Point G (G-spot)

Le point G existe t-il vraiment ? Toutes les femmes ont-elles un point G ? Ces questions sont motivées par la difficulté à trouver cette zone, cachée à l'entrée du vagin.
En effet, il est déjà difficile de trouver l'orgasme clitoridien, alors pour le point G, je vous laisse imaginer... Heureusement, cet article est là pour vous éviter de nombreuses recherches infructueuses !



L'histoire du point G

On ne sait pas ce qui poussa, au cours des années 50, le Dr Ernest Gräfenberg à décrire cette région sensible de la paroi antérieure du vagin, située juste en arrière de l'urètre.
Ce modeste médecin allemand suivait-il une scientifique et rigoureuse soif de savoir, ou bien était-ce le résultat de longues et agréables recherches ?

En tout état de cause, il ne fit que décrire et nommer cette région. Mais il ne fut pas le premier à la découvrir, contrairement aux idées reçues. On peut en effet penser que de nombreuses femmes l'avaient découvert, sans le savoir, avant lui !
Ce Gräfenberg restera plus dans l'histoire à propos de cette contestée zone érogène que pour le stérilet qu'il chercha à mettre au point : l’anneaude Gräfenberg, justement.

Par la suite, trois chercheurs d'outre-Atlantique nommés Beverley Whipple, John Perry et Alice Kahn Ladas publièrent en 1982 un livre qui eut un franc succès dans le monde anglo-saxon mais qui ne fut pas traduit en français : « The G-Spot and Other Recent Discoveries about Human Sexuality ».

Le sexe féminin étant plutôt intérieur anatomiquement et d'un fonctionnement mystérieux, la quête du point G s'apparentait à la recherche de l'orgasme dit « vaginal », c'est-à-dire sans stimulation clitoridienne.
Si vous êtes intéressée par la recherche de ce point caché, continuez votre lecture !

Trouver le point G

Pour trouver le point G, qui existe bel et bien chez toutes les femmes, il suffit d'introduire le doigt dans le vagin, la pulpe du doigt vers l'avant.
En repliant le doigt comme un crochet , on sent à quelques centimètres de l'entrée une zone arrondie, grande comme une pièce d'un euro. Cette zone qui durcit au contact semble avoir un relief ondulé, différent du reste de la muqueuse vaginale.

Même si une légère sensation de besoin d'uriner peut se manifester au début de la stimulation, les résultats sont en général appréciés. La sensation est plus diffuse que par une stimulation sur le clitoris, mais l'orgasme peut bien sûr survenir.

Il existe également plusieurs positions pour que votre partenaire puisse stimuler très naturellement le point G au cours de la pénétration par les mouvements de va-et-vient de la couronne du gland :

  • La très connue levrette
  • Le capitaine de navire, où la femme est allongée et ses jambes sont levées
  • Les petites cuillères : les partenaires sont allongées sur le côté et la femme tourne le dos à son homme
  • Le néophyte, où la femme est allongée sur le dos et soulève au maximum son bassin. Le partenaire la soutient avec les bras
  • La position du cheval renversé : la femme est au dessus de l'homme mais à l'envers, c'est à dire qu'elle tourne le dos à son partenaire

De plus, des chercheurs ont récemment mis en évidence dans cette région un tissu diffus qui ressemble à la prostate masculine et qui produit un fluide qui lui est propre. La sécrétion de ce liquide en faible quantité accompagne la stimulation du Point G. L'éjaculation féminine existe donc aussi !

D'un point de vue physiologique, la stimulation du point G équivaudrait donc à un massage de prostate ! Etonnant, non ? 
Le 19/05/2003

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