Nymphoplastie - Chirurgie réparatrice de réduction des petites lèvres du sexe féminin
Les femmes qui présentent des petites lévres tombantes peuvent être génées dans la vie quotidienne (irritation) et dans leur vie sexuelle. Il est possible de corriger cette disgrâce chirurgicalement.
L’opération
L’intervention se fait en ambulatoire (sortie le soir), sous anesthésie générale courte.
En position gynécologique, l’excès des petites lèvres est réséqué après mise en tension. Les cicatrices sont placées de manière perpendiculaire plutôt que longitudinale, pour éviter le frottements douloureux. Une hémostase rigoureuse est réalisée. La suture est réalisée avec un fil de chirurgie réparatrice lentement résorbable.
L’hospitalisation d’une journée est suffisante.

Les suites
Les suites sont peu douloureuses, même si la marche est génante les premiers jours.
Il est préférable de porter des vêtements légers et des dessous en coton. La jupe est préférable au pantalon les premiers jours.
Les points de sutures se dissolvent seuls, il n’y a pas de fil à retirer.
Les douleurs diminuent à partir du 10e jour.
Les rapports sexuels sont possibles après diminution des douleurs et entièrement possibles après un mois et demi.
De la vaseline est prescrite après l’intervention. Il faut bien sécher (séche-cheveux) après la douche quotidienne pour éviter une macération.
Les complications
Hématome et saignement : rares, habituellement évités par une bonne hémostase.
Infection de la cicatrice, habituellement bien prévenue par une hygiène corporelle correcte et des soins locaux quotidiens.
Le défaut de cicatrisation ou cicatrice inesthetique sont rares.
Douleur residuelle, s’atténue dans le temps, à défaut une prescription de crème antalgique diminue les symptômes.
Il y a un risque théorique de voir diminuer la sensibilité érogène de cette zone, mais cette sensation est rare et transitoire.
La nymphoplastie, chirurgie des petites lévres est une opération simple de chirugie réparatrice, elle comporte peu de complication, à condition de respecter les régles d’hygiène élémentaires. Cette intervention peut être prise en charge par la sécurité sociale au titre de la chirurgie réparatrice. Des honoraires de 500 à 1000 euros sont généralement demandés par le chirurgien et l’anesthésiste, pouvant être pris en charge par votre mutuelle.
Site sur la nymphoplastie : www.nymphoplastie.fr