FEMIWEB
Exemple : perdre du poids | soins du visage | tendance coiffure

Programmer le suivi

Il y a nécessité à programmer les échographies.
L'échographie est un outil au service de la médecine. Quand un incident survient en cours de grossesse, la recherche de son étiologie ou la surveillance de cette pathologie peuvent nécessiter de nombreuses échographies, ça ne se discute pas.
Par contre, lorsqu'une grossesse se déroule normalement, pour surveiller et détecter précocement une malformation ou un défaut de croissance, il paraît logique de n'effectuer qu'un nombre limité d'examens. Il faut donc, pour optimiser le recueil des informations, choisir de les faire à des moments précis. Pour une fois, efficacité, sécurité et contraintes budgétaires sont liées dans une programmation des échographies de surveillance des grossesses normales.
Le nombre idéal d'échographies paraît être de quatre. Mais le consensus scientifiquo-financier en a décidé autrement, n'en autorisant le remboursement que pour trois. Il ne serait pas surprenant que la propre magie de ce chiffre, trois, en pays chrétien, ait influé en partie à côté des arguments d'économies. La première a lieu à 12 semaines d'aménorrhées, la seconde à 22 et la troisième à 32 semaines.
Les médecins parlent en semaines d'aménorrhée. Parce que les semaines, c'est tout de même plus précis que les mois pour apprécier une croissance ou l'apparition de tel ou tel phénomène. L'aménorrhée, par pudeur, pour me pas évoquer sans arrêt devant vous et votre famille le jour du câlin qui a comblé vos attentes et vous a comblé tout court, j'ose l'espérer.
Il est souhaitable que l'on autorise une échographie supplémentaire entre 6 et 7 semaines. Cela pourrait neutraliser l'effet pervers qui veut que cet examen, souvent fait malgré tout, soit facturé comme une échographie pelvienne, en principe sans rapport avec la grossesse, qui est payée plus cher. Il n'y a pas de petites économies.
Le 17/05/2003

Vos Commentaires

En savoir plus

Suivez nous sur