Les pubertés précoces et leurs traitements n’entraînent pas de problèmes de fertilité, selon une étude publiée dans la revue Journal of Pediatrics. Une comparaison a été effectuée entre 22 pubères précoces (moins de huit ans) traitées avec de la triptoréline (analogue à l’hormone gonado-libérine, GnRH), 18 non traitées, et 22 patientes normalement pubères. Aucune différence significative n’a pu être constatée aux niveaux des cycles menstruels et des concentrations hormonales. Les échographies pelviennes n’ont également montré aucune différence notable entre les trois groupes.
A.S.
Idiopathic early puberty : Long-term outcomes, The Journal of Pediatrics, October 2006