Ce doit être dû à l’époque. On peut contrôler les naissances, on a aussitôt pensé qu’on pouvait les programmer. Or sauf pour des cas précis, on n’a pas intérêt à tenter de hâter la survenue d’une grossesse.
Sur les cent couples normaux qui désirent une grossesse, un peu plus d’un tiers l’obtiendra dans les deux à trois mois, l’autre tiers attendra six autres mois et le dernier tiers douze autres mois.
On conseille donc de ne proposer des examens, disons, agressifs qu’après deux années d’infertilité.
Aux couples pressés, on peut proposer de faire une courbe thermique, un spermogramme et un test de Hühner après un an d’essais infructueux.
On dit souvent aux patientes qu’il ne faut pas y penser133 ; Mais, bon, on sait que c’est pas facile, que les couples ont peur de galèrer pour obtenir cette grossesse et que si il y avait un problème, ils préféreraient que ce soit traité sans trop tarder.