Ce sont les produits auxquels nous ferons appel en complément ou en remplacement de la substitution hormonale. Ils concernent principalement les bouffées de chaleur, les organes sexuels, la peau et l’os.
Apport de l’homéopathie
La période de la périménopause est caractérisée, vous le savez, par l’instabilité des sécrétions hormonales. Les symptômes qui en résultent sont souvent extrêmement riches et variés. La diversité des comportements et réactions observées à cette période suggère d’utiliser, quand la patiente y est favorable, l’homéopathie.
Un des principes de base de cette science est la similitude. Il s’agit d’une double similitude, celle du produit aux symptômes et celle du produit au patient. Cela veut dire que l’homéopathe va prescrire deux types de remèdes, celui qui lui est inspiré par la situation, par la maladie en quelque sorte et l’autre par la personnalité de la patiente. Le premier, qui est le plus souvent utilisé en périménopause est folliculinum, une dilution d’hormone, l’oestrone, un des oestrogènes naturel. Le deuxième, celui qui est dit remède-clé, fait le plus de l’homéopathie. Celui là, il résume le style de la patiente en quelque sorte, ses priorités et sa sensibilité. L’expérience et l’écoute du médecin homéopathe sont tout particulièrement nécessaires à l’établissement et l’efficacité de la prescription.