Le 6 février, les Nations unies appellent à mettre fin aux mutilations sexuelles féminines, qui concernent plus de 200 millions de femmes et de filles dans le monde. En France, plusieurs dizaines de milliers de femmes adultes vivraient avec une excision, et des fillettes restent exposées, notamment lors de séjours à l'étranger pendant les vacances. Ces pratiques sont interdites et punies par la loi française, y compris lorsqu'elles sont commises hors du territoire sur une mineure résidant en France.
La journée permet de rappeler qu'il existe des prises en charge médicales, psychologiques et chirurgicales, avec des unités spécialisées dans plusieurs hôpitaux. Conseil pratique : en cas d'inquiétude pour une enfant, le 119 et les services de PMI peuvent être sollicités ; les associations comme Excision, parlons-en ! accompagnent les femmes concernées.