J’ai eu une rélévation un jour, dans le cabinet de radiologie d’un de mes proches.
Il était là, à attendre que sorte, de la machine à développer, un cliché de colonne vertébrale. On parlait de tout et de rien. J’avais vu entrer cette gentille petite vieille dans la salle de radiologie et je lui avais dit bonjour. Elle avait répondu d’un pâle sourire et d’un plissement d’yeux.
Le cliché était désormais là, sur le négatoscope. Un empilement désorganisé, un échafaudage bancal, une structure meurtrie.
Les vertèbres à peine reconnaissable, tassées, pincées...
Le radiologue esquissât une moue dépitée et lâcha : "Qu’est ce tu tu peux faire devant ça.."
J’ai répondu : "Il n’y a rien à faire. Il n’y a plus rien à faire"
(à suivre... qu’est ce que c’est ?)