Il y a trois voies qui pourraient mener à l’objectif de populariser une contraception masculine :
Détruire les spermatozoïdes à l’aide d’une substance toxique. L’expérimentation, déjà ancienne, portant sur le gossipol, une substance dérivée du coton, a montré que ça n’était pas réversible et même dangereux pour certains composants sanguins.
Déclencher une réaction allergique, donc destructive, de l’organisme contre les spermatozoïdes. C’est possible, cela a été efficace. Il y a peu d’effets secondaires à court terme. Reste à observer ceux qui pourraient survenir à long terme. Ce sera sans doute au point un jour.
La dernière, la plus ancienne des voies de recherche, celle qui est similaire aux procédés utilisés chez la femme, le blocage de la fabrication, par des moyens hormonaux, des spermatozoïdes. Le principal ennui, c’est que les fonctions génitales et sexuelles sont intimement liées chez l’homme.
La castration, chez l’homme est synonyme d’arrêt complet de la libido. a n’est absolument pas le cas chez la femme avec un événement presque équivalent, la ménopause. La solution consiste à bloquer d’un côté, et stimuler de l’autre. C’est faisable, ce sera fait. Les mentalités et plus encore le nécessités, notamment concernant la démographie, en seront les moteurs. Et ce ne serait que justice.