On choisit d’abord le type de stérilet, au cuivre ou à la progestérone, puis la forme, le type.
Le stérilet à la progestérone. Il y en a deux mais l’un d’entre eux n’est plus utilisé, il fallait le changer tous les 18 mois.
L’autre est donné, par le laboratoire qui le commercialise pour une durée de cinq ans. Ce genre de stérilet convient particulièrement bien à ces femmes qui ont des règles abondantes, accompagnées de caillots. En effet, comme on l’a vu, il réduit les saignements par son action sur la muqueuse. Cette action et sans doute la petite quantité de progestérone qui se retrouve dans la circulation générale sont à l’origine de périodes sans règles et de fréquentes tensions des seins. Ces désagréments sont parfois mal vécus par la patiente qui craint craint d’y voir les signes d’une grossesse. L’aménorrhée est interprété parfois comme un ménopause précoce par ces patientes qui se situent souvent autour de la quarantaine. Certaines habitudes culturelles s’accommodent mal de cette absence de règles auxquelles on prête parfois des vertus de régénérations sanguine, d’élimination des toxines.
Le stérilet au cuivre. Sa présence n’influe pas sur le cycle en lui même mais peut influer sur le volume des règles. En effet, il est classique de voir s’allonger la période de saignement et apparaître des caillots après la pose. Le médecin choisit en général un stérilet qu’il a l’habitude de poser.