Le risque infectieux
Il est classique mais rare. Il se traduit dans les jours qui suivent la pose par des douleurs pelviennes, des saignements et des pertes abondantes malodorantes. Les précautions d’asepsie et surtout la généralisation de l’usage du matériel à usage unique en diminuent le risque. Passé le premier mois, le stérilet est très rarement responsable, par sa seule présence, d’une infection génitale mais il peut aggraver, faire flamber, une infection sexuellement transmissible.
Les intolérances, les rejets. Ils surviennent souvent rapidement après la pose. Il s’agit fréquemment de stérilets qui n’ont pas été posés convenablement au sein de la cavité utérine, mais laissés dans le canal cervical. Plus rarement, ils ont expulsé par des utérus porteurs d’une anomalie passée inaperçue, utérus cloisonnés, bicornes, bifides, qui ne peuvent pas contenir un stérilet. C’est l’intérêt, entre autre, de disposer d’un échographe pour visualiser l’utérus avant la pose.